Alysson Paradis (“QI, Les drapeaux de papier”) répond au French’Questionnaire de l’été

Tout l’été, FrenchMania propose à plusieurs de ses talents cinéma préférés de répondre à son French’Questionnaire ! Après Lidia Terki, Bertrand Mandico, Morgan Simon, Antony CordierFélix Maritaud et Guillaume Gouix, c’est au tour d’Alysson Paradis de nous dévoiler ses goûts en matière de cinéma français. Remarquée dans Le dernier jour de Rodolphe Marconi, vedette du court-métrage Marche sur l’eau de Vanessa Caffin (prochainement diffusé sur OCS), Alysson Paradis s’est surtout révélée dans la série QI diffusée sur OCS City. Elle sera bientôt sur les écrans dans Les drapeaux de papier de Nathan Ambrosioni. Elle y campe le personnage d’Emma et sera aux côtés de Guillaume Gouix et de Noémie Merlant. Cinéphile invétérée, Alysson Paradis cite dans le palmarès de ses films préférés Un homme qui me plaît de Claude Lelouch, La Chèvre de Francis Veber, Garde à vue de Claude Miller ou encore Un éléphant ça trompe énormément d’Yves Robert.

J’ai l’impression de grandir avec Cédric Klapisch – Alysson Paradis

 

Le film français ou francophone à voir seule l’été, les volets fermés, quand les autres sont à la piscine ou la plage ? 

Alysson Paradis : Quand il fait beaucoup trop chaud, c’est Les Bronzés font du ski de Patrice Leconte. J’ai une tendresse infinie pour cette bande qui me fait rire depuis mon enfance.

Le film français que vous revoyez régulièrement entre potes et dont vous répétez les répliques entre deux sessions de barbecue ?

A.P : Pas entre potes, mais avec ma sœur nous avons vu, vu, vu et revu La Boum de Claude Pinoteau, des milliers de fois peut-être. On connaît les répliques par cœur. J’ai toujours un plaisir dingue à le revoir, malgré tout.

Le film français qui vous donne envie de galocher votre voisin ou voisine de canapé ? 

A.P : L’été meurtrier de Jean Becker. Pour la sensualité d’Isabelle Adjani et surtout pour la maladresse d’Alain Souchon.

Un film français dans lequel vous pourriez vivre à l’année longue ? 

A.P : Un éléphant ça trompe énormément et Nous irons tous au paradis, deux films de Yves Robert. Parce que je rêve de faire partie de leur bande et parce que je suis ouvertement amoureuse de Jean Rochefort depuis ma tendre enfance.

Un héros ou héroïne français(e) de fiction que vous adoriez enfant ? 

A.P : Anne Weber, l’héroïne de Diabolo Menthe de Diane Kurys. Je me rêvais en elle. J’adorais son look, sa moue boudeuse, son sourire et cette nostalgie qui émanait d’elle et du film en général. La chanson d’Yves Simon y fait beaucoup.

Le réalisateur ou la réalisatrice français(e) dont vous avez vu tous les films ? 

A.P : Cédric Klapisch. J’ai l’impression de grandir avec lui. J’aime son regard sur notre génération.

Le film français de l’année pour vous ? 

A.P : Alors oui, je sais que je réponds comme mon mec (voir interview ici, NDLR), mais bon… Sans hésitation : Simon et Théodore de Mikael Buch. Ce film m’a littéralement bouleversée. Félix Moati est un si grand acteur, exceptionnel de tendresse, de subtilité, de force. Il est d’une beauté… Et Mikael Buch est un sublime réalisateur. J’aime sa façon de voir les gens, de ne pas les juger, de les sublimer.

Votre actualité prochaine ?

A.P: Je serai dans Andy de Julien Weil avec Vincent Elbaz et Alice Taglioni. Mais aussi, dans Les drapeaux de papiers de Nathan Ambrosioni avec Noémie Merlant et Guillaume Gouix. Et dans le court-métrage Marche sur l’eau de Vanessa Caffin, en diffusion sur OCS bientôt.

 

Propos recueillis par Léo Grillet
Photo article : Copyright Cynthia Frebourg
Photo rubrique : “Ava” de Léa Mysius / crédits Bac Films