
Eric Caravaca (La Femme de) : « C’est dans les petites choses que les prisons se tissent au quotidien »
Il prête sa douceur immuable au mari de "La Femme de" qu’incarne Mélanie Thierry dans le deuxième long métrage de David Roux. Eric Caravaca s’est confié à FrenchMania sur sa vision de ce grand bourgeois de province qui entretient un héritage de toxicité masculine dans ce monde en vase-clos.
La Femme de de David Roux
En adaptant le roman d’Hélène Lenoir, "Son nom d’avant", David Roux signe, quelques années après son excellent premier film "L’Ordre des médecins", un récit d’émancipation singulier et vibrant qui rappelle le cinéma de Chabrol tout en embrassant l’époque. La mise en scène tisse une toile invisible autour de son personnage titre sans jamais tomber dans la caricature ou dans la sur-écriture. Huis clos progressif et pesant, "La Femme de" est un film simple et puissant, presque littéraire tant il donne à saisir l’intériorité de son héroïne quand il convoque les souvenirs, les regrets et les lignes de fuite que le destin a dessiné.
Mélanie Thierry (La Femme de) : « J’y ai mis un peu de Jeanne Dielman »
Elle s’est imposé ces dernières années comme l’une des actrices majeures de sa génération. Mélanie Thierry donne corps et voix à Marianne dans "La Femme de" de David Roux et nous parle de ses inspirations et de la façon dont elle a envisagé ce personnage de femme effacée et serviable en voie d’émancipation.
Le Cri des gardes de Claire Denis
Dans "Le Cri des gardes", Claire Denis semble puiser dans le texte de Koltès les propres motifs de son cinéma, troubles nocturnes, rythmes poétiques, homoérotisme sous-jacent, violences profondes
David Roux : “La Femme de est un thriller domestique”
Sept ans après son premier essai, "L’Ordre des médecins", David Roux raconte avec "La Femme de", le long parcours d’émancipation d’une femme qui comprend que sa vie bourgeoise d’épouse et de mère parfaite l’empêche. FrenchMania l’a rencontré pour évoquer la façon dont il a travaillé sur ce drame qui convoque l’époque, les motifs d’un cinéma chabrolien et "Madame Bovary"…







































































































































































































































































































